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Soirée spéciale inuite au Musée des beaux-arts du Canada

Ottawa - 23 mars, 2009

Le MBAC projette sur grand écran Ce qu’il faut pour vivre, en nomination pour 8 Prix Génie

 

Découvrez également les traditions orales, la culture et les réalités du mode de vie inuites en visitant la fascinante exposition L’art du conte inuit en haute définition

Le jeudi 2 avril, à compter de 17 h, le Musée des beaux-arts du Canada (MBAC) invite la population à une soirée spéciale organisée dans le cadre de la semaine des 29es Prix Génie. La soirée débutera par des visites de l’exposition L’art du conte inuit en haute définition, présentement à l’affiche au MBAC. Suivra, à compter de 19 h 15, dans l’Auditorium, la projection du film du réalisateur Benoit Pilon Ce qu’il faut pour vivre, qui domine la sélection des Prix Génie, avec huit nominations.

L’entrée est libre, mais les places sont limitées : seules les 399 premières personnes qui se présenteront au MBAC pourront bénéficier de cette occasion unique.  En outre, de la musique jouera dans le Foyer et des grignotines et des boissons (bar payant) y seront servies. Pour de plus amples renseignements, composez le 613-990-1985.

L’art du conte inuit en haute définition

La conservatrice associée de l’art indigène au MBAC, Christine Lalonde, donnera le coup d’envoi à 17 h, alors qu’elle commentera (en anglais) l’exposition L’art du conte inuit en haute définition. Présentée jusqu’au printemps dans les Salles d’art inuit du MBAC, cette exposition rétrospective couvre 20 ans de production vidéo réalisée par Isuma Productions et sa compagnie soeur Arnait Video Productions, de la communauté d’Igloolik, au Nunavut. Ces vidéos marient l’art du conte à des représentations fidèles du mode de vie des habitants d’Igloolik, de leurs traditions ancestrales et de leurs valeurs sociales.

À travers des vidéos comme Nunavut (Notre terre) – une série pour la télévision, Atanarjuat (La légende de l’homme rapide) et Qulliq (Lampe à l’huile), les spectateurs sont invités à découvrir la culture, les croyances, les histoires et les expériences inuites du point de vue des Inuits eux-mêmes. Comportant à la fois des approches documentaires et narratives, les vidéos de l’exposition sont intimement interreliées et offrent une perspective holistique suffisamment percutante pour contrer des siècles de simplification excessive et de désinformation par les non-inuits.

Ce qu’il faut pour vivre

Le long métrage de 102 minutes produit en 2007 par le réalisateur Benoit Pilon sera projeté dans l’Auditorium à compter de 19 h 15. Mettant en vedette des comédiens inuits et québécois, cette fiction est en nomination dans huit catégories, dont celles du meilleur film et du meilleur scénario. Voici ce que l’on peut lire au sujet du film sur le site Internet de Téléfilm Canada :

"Au début des années 1950, Tivii, un chasseur inuit atteint de tuberculose, est déraciné et transporté dans un sanatorium de Québec pour se faire soigner. Affaibli, il doit en plus faire face aux conséquences de son arrachement : séparé de ses proches, incapable de communiquer dans une langue inconnue, confronté à une culture dont il ne connaît rien, et surtout, qui ne connaît rien de la sienne. Démoralisé, Tivii décide de se laisser mourir et devient son pire ennemi. Un ennemi que l’infirmière Carole combattra avec toute la force de sa détermination. Carole comprend le mal profond qui afflige Tivii et elle insiste pour que le jeune inuit Kaki, malade lui aussi, soit transféré dans son sanatorium. Kaki connaît bien les blancs et il permettra à Tivii d’appréhender ce monde qui le rebute. De son côté, en transmettant ses connaissances à Kaki, en lui parlant des coutumes de son pays, Tivii retrouvera sa fierté et la volonté de guérir."

Présenté en version originale en français et en inuktitut, sous-titrée en français. Suivez ce lien pour en savoir davantage sur les Prix Génie et les finalistes.

À propos du Musée des beaux-arts du Canada

Le Musée des beaux-arts du Canada abrite la plus importante collection d’œuvres d’art historiques et contemporaines canadiennes au monde. En outre, il réunit une prestigieuse collection d’œuvres d’art indigène, occidental et européen du 14e siècle au 21e siècle, ainsi que d’art américain et asiatique, et de dessins et de photographies. Fondé en 1880, le MBAC compte parmi les plus anciennes institutions culturelles du pays. Fidèle à son mandat de rendre l’art canadien accessible partout au pays, il organise l’un des plus importants programmes d’expositions itinérantes en Amérique du Nord.

Aide-mémoire

Soirée spéciale inuite au MBAC

Le jeudi 2 avril 2009

17 h à 18 h 30 Visite commentée de l’exposition L’art du conte inuit en haute définition -  Salles d’art inuit

18 h 30 à 19 h 15    Musique, grignotines et boissons (bar payant) - dans le Foyer

19 h 15 à 21 h         Projection de Ce qu’il faut pour vivre - dans l’Auditorium