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Expositions

Certains documents conservés à Bibliothèque et Archives enrichissent l’aire d’exposition située dans le foyer de la Bibliothèque. Ouverte au public pendant les heures d'ouverture du Musée.

25 × 25 : Vingt-cinq ans de présentation d’expositions par vingt-cinq artistes autochtones
3 janvier – 30 avril 2017
Bibliothèque et Archives du Musée des beaux-arts du Canada
Exposition no 54

25 × 25

Article Magazine MBAC

Présentement à l’affiche à Bibliothèque et Archives du Musée des beaux-arts du Canada (MBAC), les cartons imprimés de présentation d’exposition ont été choisis dans la collection documentaire de la bibliothèque du Musée de manière à refléter la présence croissante des artistes contemporains autochtones au sein de nos collectivités au cours deux dernières décennies. Au Canada, les peuples autochtones englobent les Premières Nations, les Métis et les Inuits. Cette présentation souligne également le vingt-cinquième anniversaire de Terre, esprit, pouvoir. Les Premières Nations au Musée des beaux-arts du Canada, une exposition emblématique d’œuvres contemporaines d’artistes autochtones, et complète la rétrospective majeure actuellement consacrée à Alex Janvier.

Conférence de Diana Nemiroff
Jeudi 2 mars 2017
Bibliothèque et Archives du Musée des beaux-arts du Canada

Cette année marque le vingt-cinquième anniversaire de l’exposition historique consacrée à l’art contemporain d’artistes des Premières Nations : Terre, esprit, pouvoir. Les Premières Nations au Musée des beaux-arts du Canada. Venez entendre Diana Nemiroff, ancienne conservatrice de l’art contemporain, parler de cette exposition emblématique et de son influence sur la collection et la présentation de l’art des Premières Nations.

Conférence de Barry Ace
Jeudi 23 mars 2017
Bibliothèque et Archives du Musée des beaux-arts du Canada

Venez entendre Barry Ace parler de sa passion pour la collection d’annonces d’expositions d’art autochtone. Artiste visuel actif et membre de la Première Nation M’Chigeeng de l’île Manitoulin, Barry Ace est ancien conservateur en chef et ancien directeur par intérim du Centre d’art autochtone d’Affaires autochtones et Développement du Nord Canada (AADNC). Il a également été chargé de cours au Département d’études autochtones de l’Université de Sudbury. Il collectionne depuis plus de trente ans des œuvres d’art autochtone, ainsi que des publications, des archives et des documents éphémères consacrés à cet art.

 

Consulter la liste des expositions présentement à l'affiche.


EXPOSITIONS PASSÉES DE LA BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES DU MUSÉES DES BEAUX-ARTS DU CANADA

Joseph Beuys (1921-1986) – The Man and His Multiples / L’homme et ses multiples
Bibliothèque et archives du Musée des beaux-arts du Canada
Exposition no 53
4 octobre 2016 – 1er janvier 2017

Joseph Beuys

Visitez le site web de l’exposition | Téléchargez la brochure

Organisée parallèlement à l’exposition de sculptures de Joseph Beuys (1er décembre 2015 – 27 novembre 2017), L’homme et ses multiples propose un choix de multiples de l’artiste, dont des photos, des tracts, des cartes postales et des disques. D’autres objets, images et textes documentent le concept de sculpture sociale, le militantisme politique et les performances de Beuys tout en révélant un lexique sculptural enrichi comprenant des matières telles que le feutre et le miel.

Comme le suggère le titre de l’exposition, l’œuvre et la vie de Beuys se confondent. Les photos de ses performances laissent entrevoir un personnage charismatique. Si ses créations ont eu des échos particuliers en Allemagne, les thèmes de la souffrance, de l’empathie et du rachat qu’elles explorent suscitent des réactions universelles. Après la guerre, l’artiste a contribué au rétablissement d’une tradition allemande d’avant-garde et son esthétique sombre, marquée par la souffrance et échappant à toute contrainte a résolument pris le contrepied de l’art officiel nazi.

Indissociables de ses théories culturelles, les multiples sont au cœur de la stratégie et des pratiques artistiques de Beuys. Ces « courroies d’information », disait-il, pouvaient déclencher ou compléter des souvenirs. Non seulement facilitaient-ils la propagation de ses idées, mais ils démocratisaient aussi l’expérience même de posséder un objet d’art tout en exprimant une protesta tion contre l’économie du marché de l’art. Pour Beuys, la sérialité des multiples créait un lien entre l’artiste et les nombreux collectionneurs, amorçant aussi de nouvelles conversations entre ces derniers. L’édition 1992 du catalogue raisonné de ses multiples recense 557 objets. La spéculation sur ses éditions limitées publiées entre 1965 et 1970 a poussé l’artiste à autoriser leur production en plus grand nombre afin que soit préservée leur accessibilité .

La collection Art Metropole est née de façon informelle en 1971 sous l’impulsion des trois artistes du collectif General Idea : Felix Partz, Jorge Zontal et AA Bronson. Constituée légalement en 1972 comme centre d’artistes autogéré voué au collectionnement et à la diffusion d’images artistiques, y compris des livres d’artistes, des vidéos et d’autres multiples, elle a été offerte par Jay Smith au Musée des beaux-arts du Canada en 1999. L’exposition repose sur les 207 articles de la collection comportant des références à Joseph Beuys et privilégie les objets produits de son vivant.

Ian C. Ferguson

 

 

L’ILLUSTRATION PRÉRAPHAÉLITE. UNE SÉLECTION DE BIBLIOTHÈQUE ET ARCHIVES DU MUSÉE DES BEAUX-ARTS DU CANADA
Bibliothèque et Archives du Musée des beaux-arts du Canada
Exposition no 51
6 octobre 2015 – 24 mars 2016

Dante Gabriel Rossetti, « The Maid of Elfin-mere [Les servants d’Elfin-Mere] », dans William Allingham, The Music Master: A Love Story and Two Series of Day and Night Songs, Londres, George Routledge, 1855, gravure des frères Dalziel. Edward Burne-Jones, « The Summer Snow [Neige d’été] », dans Good Words, Londres, Alexander Strahan and Company, 1863, gravure des frères Dalziel.

William Holman Hunt (1827–1910), John Everett Millais (1829–1896) et Dante Gabriel Rossetti (1828–1882) fondent la confrérie préraphaélite à Londres en 1848. Désabusés par la peinture académique de leur temps, ils cherchent alors à reproduire le principe de « fidélité à la nature » de John Ruskin, en s’inspirant d’abord des artistes des débuts de la Renaissance italienne (avant Raphaël), puis d’Albrecht Dürer (1471–1528), de Jan van Eyck (v. 1380/1390–1441) et des membres du mouvement nazaréen allemand, dont Julius Schnorr von Carolsfeld (1794–1872), Moritz Retzsch (1779–1857) et Johann Friedrich Overbeck (1789–1869).

Attirés par la vision d’un passé romantique, les préraphaélites puisent aussi leur inspiration dans des sources médiévales, bibliques et littéraires, en privilégiant les thèmes de l’amour, de la mort et de la perte. Plus encore, ils considèrent l’illustration comme une discipline artistique égale à la peinture. De nombreux artistes partageront leurs idées dans les années 1850, notamment leurs amis et collègues Ford Madox Brown (1821–1893), Edward Burne-Jones (1833–1898), Arthur Hughes (1832–1915) et Frederick Sandys (1829–1904). Les changements sociaux et technologiques de la seconde moitié du XIXe siècle les amèneront à publier un grand nombre d’œuvres dans les livres et les revues britanniques.

De fait, plusieurs progrès technologiques marquent leur époque. Dans le domaine de l’impression, le plus important relève de la gravure sur bois qui, dans les années 1850, devient le moyen de reproduction mécanique par excellence des livres et des revues. Peu coûteux, il permet la diffusion de publications illustrées auprès d’un plus large public et sa popularité entraîne la création d’entreprises spécialisées telles celle de Joseph Swain ou celle des frères Dalziel plus prospère. L’illustration représente avant tout un art collaboratif, un partenariat entre l’artiste et le graveur sur bois. Les frères Dalziel, par exemple, sont souvent approchés par les grands éditeurs pour qu’ils obtiennent en leur nom des créations d’artistes.

LES PRIX DE LA SOCIÉTÉ ALCUIN POUR L’EXCELLENCE DE LA CONCEPTION GRAPHIQUE DU LIVRE AU CANADA
Bibliothèque et Archives du Musée des beaux-arts du Canada
8 septembre – 2 octobre 2015

Fondée en 1965 pour servir les intérêts des bibliophiles et favoriser une plus grande appréciation des livres de qualité, la Société Alcuin est le seul organisme à but non lucratif au Canada voué aux livres et à la lecture dans tous leurs aspects. Le concours annuel organisé par la Société Alcuin vise à récompenser l'excellence dans la conception graphique au Canada. L’exposition présente les lauréats du concours.

Organisée par la Société Alcuin.

LINCOLN KIRSTEIN. MÉCÈNE AMÉRICAIN D'ALEX COLVILLE
Bibliothèque et Archives du Musée des beaux-arts du Canada
Exposition no 50
24 avril – 7 septembre 2015

La présente exposition dévoile la relation qu’Alex Colville (1920–2013), peintre canadien, a entretenue avec Lincoln Kirstein (1907–1996), cofondateur du New York City Ballet en 1948. Les deux hommes ont fait connaissance en 1952 par l’entremise d’Edwin Hewitt, de la Hewitt Gallery de Manhattan. Kirstein devient par la suite l’un des plus influents mécènes de Colville en acquérant trois tableaux et un grand nombre de sérigraphies. Bien que Colville se tienne sciemment à distance du milieu artistique, cette correspondance prouve non seulement qu’il se renseigne sur les tendances de l’art moderne, mais aussi que Kirstein demeure attentif à ses réflexions sur l’art en général et sur ses progrès en particulier.

PAUL PEEL (1860–1892). ŒUVRES CHOISIES PAR LES ARCHIVES
Bibliothèque et Archives du Musée des beaux-arts du Canada
Exposition no 49
6 janvier – 17 avril 2015

Cette exposition rassemble des photos, des aquarelles, des peintures sur ivoire et d’autres pièces associées à Paul Peel, l’un des peintres les plus célèbres du Canada.

Paul Peel est l’un des premiers peintres canadiens à connaître un franc succès à l’étranger. Durant la seconde moitié du XIXe siècle, ses toiles sont régulièrement exposées au prestigieux Salon de la Société des artistes français à Paris. En 1889, Peel y reçoit entre autres une mention honorable pour Baigneuse vénitienne (Musée des beaux-arts du Canada, Ottawa) et l’année suivante, une médaille de bronze pour Après le bain (Musée des beaux-arts de l’Ontario, Toronto).

Cette exposition est une des rares occasions de découvrir l’univers intime de Paul Peel. La plupart des œuvres sélectionnées ont été rassemblées de son vivant, puis conservées par sa famille après sa mort à Paris, en 1892. Trois générations successives (de Chicago, Copenhague, Nice et Laguna Beach) ont pris soin de cette collection avant d’en faire don à Bibliothèques et Archives du Musée des beaux-arts du Canada.

Né à London (Canada-Ouest), en 1860, Paul Peel apprend les rudiments de son métier chez lui, avec son père Robert Peel, sculpteur sur pierre et professeur de dessin. Il devient ensuite l’élève de William Lees Judson à la Western School of Art. En 1877, il est admis à la Pennsylvania Academy of the Fine Arts où il étudie la figure humaine auprès de Christian Schussele et Thomas Eakins. En 1880, il fréquente brièvement la Royal Academy of Arts de Londres. En 1881, il s’installe à Paris et étudie à l’Académie Julian et à l’École des beaux-arts sous la direction de plusieurs grands représentants de la tradition académique française, tels que Jules Joseph Lefebvre, Henri Lucien Doucet et Jean-Léon Gérôme. Il meurt d’une pneumonie à Paris, en 1892, à l’apogée de sa carrière, fort apprécié pour la virtuosité technique de ses scènes domestiques, ses nus et ses paysages.

Bibliothèque et Archives du Musée des beaux-arts du Canada tient à remercier Patricia Brooks-Hammond et Joan Mackie d’avoir généreusement offert cette collection qui constitue désormais le fonds Paul Peel et Isaure Verdier Peel.

Pour de plus amples renseignements sur Paul Peel, veuillez communiquer avec Bibliothèque et Archives du Musée des beaux-arts du Canada.