James Rosenquist

James Rosenquist quitte le Dakota-du-Nord pour New York en 1955 quand il se mérite une bourse de l’Art Students League. Il y rencontre alors Jasper Johns, Robert Rauchenburg, Robert Indiana et Claes Oldenburg, qui tous seront associés au Pop Art.

C’est en 1960 que Rosenquist commence à conjuguer dans ses tableaux techniques du panneau-réclame et collage d’images fragmentaires. L’année suivante, on compte parmi les visiteurs de son atelier, Richard Bellamy, le fondateur de la Green Gallery qui vendra ses premières œuvres, et Leo Castelli, qui deviendra son marchand. La Green Gallery lui donne son premier solo en 1962 et, la même année, Rosenquist prend part à l’exposition The New Realist à la Sidney Janis Gallery. Il fréquente alors les hauts-lieux de la scène new-yorkaise.

Pour lui, les années 1960 sont une seule grande fête. « J’allais à un party où je rencontrais Henry Geldzahler et Andy Warhol qui me disaient, "Vas-tu à l’autre party?" et je répondais, "Sans doute". Mais je ne savais pas s’ils étaient invités et eux ne savaient si je l’étais, et parfois personne ne savait où se trouvait le party. Mais on finissait par y arriver, et au prochain et à l’autre après.»

À l’époque, LIFE présente plusieurs reportages sur ces artistes et cette couverture contribue à leur renommée. Dans cet article de Life, Rosenquist pose dans son atelier avec son tabelau de 1962, Silver Skies.

Textes: Cathy Busby

Nom
James Rosenquist
États-Unis: Dakota du Nord, Grand Forks
1933-11-29
Nationalité
États-Unis
Portrait: Bill Ray / LIFE Magazine, © TIME Inc.