Antonio Canova

Danseuse

1818-1822

En 1812, lorsque Canova envoie sa danseuse à l’impératrice Joséphine, l’épouse de Napoléon, la sculpture fait sensation. Comme l’écrit un critique : « La nouveauté de la pensée et de l’action dans cette figure, le charme de la vie et l’illusion du mouvement, dans la plus naïve des compositions, fit courir tout Paris comme à une sorte de représentation dramatique nouvelle. Je doute que jamais au théâtre la plus célèbre danseuse ait réuni un tel concours d’admirateurs, et reçu autant d’applaudissements. » Canova sculptait souvent plusieurs versions de ses créations afin de les améliorer, mais aussi pour répondre à l’engouement marqué du public pour ses œuvres emblématiques. Voici la seconde version réalisée pour sir Simon Clarke, un collectionneur anglais.

Prière de ne pas toucher
En 1812, lorsque Canova envoie sa danseuse à l’impératrice Joséphine, l’épouse de Napoléon, la sculpture fait sensation. Comme l’écrit un critique : « La nouveauté de la pensée et de l’action dans cette figure, le charme de la vie et l’illusion du mouvement, dans la plus naïve des compositions, fit courir tout Paris comme à une sorte de représentation dramatique nouvelle. Je doute que jamais au théâtre la plus célèbre danseuse ait réuni un tel concours d’admirateurs, et reçu autant d’applaudissements. » Canova sculptait souvent plusieurs versions de ses créations afin de les améliorer, mais aussi pour répondre à l’engouement marqué du public pour ses œuvres emblématiques. Voici la seconde version réalisée pour sir Simon Clarke, un collectionneur anglais.

Prière de ne pas toucher

Titre
Danseuse
Date
1818-1822
Technique
Sculpture
Matériaux
marbre
Dimensions
172.7 cm high
Nationalité
Italie
Mention de source
Acheté en 1968
Numéro d'acquisition
15443