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Depuis les années 1960, les centres d’artistes autogérés offrent aux artistes la possibilité de travailler de façon plus autonome. Le nouveau Prix Lacey souligne le rôle de ces espaces de création artistique.
Inaugurée à Munich, l’exposition « Le Canada et l’impressionnisme » donne une nouvelle perspective sur des artistes canadiens qui ont fait leur ce phénomène artistique et en ont créé leur propre interprétation.
Les sept voyages réalisés par J.E.H. MacDonald dans les montagnes Rocheuses ont été pour lui une grande source d’inspiration. Son tableau de 1928 illustre sa fascination pour le paysage du parc national Yoho.
Dans ses toiles, Prudence Heward peignait des femmes qu’elle représentait comme autonomes, avec parfois même un air de défi et dont le regard plongeait directement dans celui du spectateur.
Créée en hommage au centenaire du Canada, « Confedspread » de 1967 marque la première fois que Joyce Wieland confectionne une courtepointe pour illustrer la complexité de la mosaïque qu’est le Canada.
En 1968, Dave Heath a réalisé sa dernière image en noir et blanc, choisissant un format différent, mais 32 ans plus tard il retournait à la photographie, adoptant la couleur.
Une œuvre de Brenda Draney nouvellement acquise illustre le sens du récit chez l’artiste et la façon dont celle-ci invite le public à en imaginer la conclusion.
La sculpteure vancouvéroise Liz Magor détourne avec ironie la signification d’objets du quotidien en les recadrant dans un contexte et des réalités inattendus.
Au Canada, à la fin du XIXe siècle, les bals costumés étaient de grands événements mondains réunissant le gotha du pays et les participants pouvaient immortaliser leur présence avec des portraits.