Installation de La Trans Am de l'Apocalypse n° 2 de John Scott

L’équipe des Services techniques du Musée des beaux-arts du Canada ont reçu la requête d’installer la « Trans Am », comme nous l’avons baptisée. Une demande simple. Mais l’installation Trans Am de l’Apocalypse n° 2 de John Scott n’est toutefois pas commune. Il est plutôt rare que tous les membres de l’équipe travaillent ensemble sur un seul projet. Il a aussi fallu se promener un peu dehors, une situation inhabituelle mais fort agréable.

Tout d’abord, il a fallu vérifier l’état de la voiture pour s’assurer qu’elle pouvait être déplacée. Une fois prête à rouler, il a fallu consulter les prévisions météorologiques pour choisir une journée ensoleillée. Le texte étant gravé sur la carrosserie, le véhicule ne peut être exposé à la pluie, ce qui risquerait de faire rouiller le métal ou d’endommager l’œuvre.

Une fois les astres alignés, nous avons fait rouler la voiture hors des réserves et l’avons remorquée à l’aide d’une autre voiture à l’extérieur du garage et jusque dans la rue. Le passage de la porte avant du Musée est étroit, ce qui veut signifie que cette partie du travail a du être faite manuellement. Une fois la Trans Am dans le Musée, nous l’avons accrochée à notre chariot électrique orange et l’avons amenée sur la rampe jusqu’au Grand Hall, puis dans les salles d’art contemporain.

Voir rouler une Trans Am dans le Grand Hall est un spectacle en soi. C’est aussi beaucoup de travail, qui exige beaucoup de préparation et d’esprit d’équipe. En revanche, c’est le genre de tâche que j’apprécie vraiment et qui me pousse hors du lit le matin !

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