Trésors cachés de la collection de Bibliothèque et Archives du MBAC

  

Photographe inconnu, Emily Carr, 1898, photographie. Bibliothèque et Archives du Musée des beaux-arts du Canada, acquis en 2008

Peu de temps après que cette photographie a été prise, Emily Carr (1871–1945) se rend à Ucluelet, sur la côte ouest de l’île de Vancouver, où elle a l’occasion de vivre avec les Premières nations et à même le paysage qui l’inspirera. Cette inspiration la pousse à documenter, dans ses peintures de villages, bâtiments et mâts totémiques, les modes de vie en voie de disparition des Premières nations de la côte Ouest. Plus tard (encouragée par l’inclusion de son travail dans une exposition d’art canadien de la côte Ouest au Musée des beaux-arts du Canada (alors Galerie nationale du Canada) en 1927 et le soutien de Lawren Harris et Eric Brown, directeur du Musée), Carr revient à sa production artistique et son sujet de prédilection, la nature, pour réaliser les peintures de forêts, d’arbres et de ciels qui lui ont valu sa renommée. La déchirure dans la photographie porte la marque de l’un de ses animaux de compagnie chéris (son singe Woo), comme le révèle l’inscription d’Emily à son amie Carol Pearson : « Excuse la morsure du singe Woo ! »

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