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Dans l'exposition « Stan Douglas : 2011 ≠ 1848 » l'artiste réfléchit aux troubles civils, aux moments décisifs et aux collaborations fondées sur le recours à la technologie ISDN comme forme de communication.
La suite de huit estampes « Les mouches à Marier » de Riopelle illustrent son style, dont l’apport à l’esthétique moderne canadienne est fondamental.
Dans ses peintures historiques de Fort Simpson, l’artiste Tsimshian Frederick Alexcee présente un autre point de vue sur l’établissement colonial et son développement.
Une sélection d’œuvres acquises par le conservateur Brydon Smith durant ses trente ans au Musée souligne ses nombreuses contributions aux arts visuels du Canada.
L’analyse technique du portrait peint par Alma-Tadema de sa cousine Sientje révèle que l’artiste a réemployé un tableau sur panneau antérieur.
Le portrait par Thomas Gainsborough d’Ignatius Sancho, écrivain et compositeur de talent et premier Britannique noir à voter à des élections nationales, est l’une des plus anciennes acquisitions du Musée.
L'artiste Nattilingmiut Nick Sikkuark était un expérimentateur audacieux, un perfectionniste inné et un conteur caustique, mais bienveillant, qui, dans son art, mettait en scène les univers de son imagination singulière.
Un œuvre allégorique, « La guerre spoliatrice » du sculpteur canadien Emanuel Hahn est un essai visuel sur les aspects les plus sombres des hostilités.
Dix ans après son esquisse des rives du lac de Garde, réalisée en 1899, Otto Greiner va se servir de ce dessin de paysage comme toile de fond pour son tableau de Prométhée.